Le blog de Frédéric Delorca:Une remarque sur la politique sanitaire

Le blog de Frédéric Delorca

Le blog de Frédéric Delorca

Au milieu des années 2000, quelques années après mes premiers pas sur Internet avec le site Résistancenet.org en 1999, je me suis proposé de poursuivre l’expérience du commentaire occasionnel de l’actualité mondiale à travers ce petit blog, et je continue aujourd’hui, dans le respect du IXe commandement du Décalogue qui interdit le faux témoignage (un commandement que tant de publicistes négligent). Ce blog vous donnera peut-être envie aussi de lire mes livres sur la Serbie, le Béarn, la Transnistrie, l’Abkhazie, les régimes populistes… (et pour une présentation plus vivante des contenus de ce blog n’hésitez pas à vous abonner gratuitement à TV Delorca sur You Tube !)

Une remarque sur la politique sanitaire

13 Juillet 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Le monde autour de nous, #Christianisme

Comme je n’ai cessé de vous l’indiquer au cours des dernières semaines, les marionnettes du satanisme qui dirigent ce monde n’ont aucunement l’intention de lâcher leur proie. Et leur proie, c’est vous, toute l’humanité. Ceux qui se font vacciner et qui devront subir toujours plus de piqûres de rappel, toujours plus de traçage, de flicage, jusqu’à ce que ce qu’on injecte dans leur corps puisse même être activé et manipulé à distance, dans leurs cerveaux, dans leurs membres. Et ceux qui ne seront pas vaccinés seront traqués comme des animaux, soumis à de plus en plus de contraintes (même si en réalité ils vivront dans une meilleure intégrité physique et morale que ceux qui auront capitulé devant Big Brother). Y a-t-il une raison que cette folie collective (qui reçoit quand même, dans les pays riches, le soutient de plus du tiers de la population, ce qui est suffisant pour diviser et marginaliser les autres) va ralentir à un certain moment (ne serait-ce que parce que les fous au pouvoir n’auront pas forcément les infrastructures matérielles pour vacciner tout le monde aussi vite qu’ils le veulent) ? Nous n’en savons rien. Faut-il résister et comment ?

Personnellement, je me garderai bien de donner des conseils à quiconque. Je ne suis pas, comme le professeur Raoult (ou divers politiciens qui se réclament de son autorité) à oser pronostiquer comme il l’a fait ile 7 décembre 2020 sur Cnews (la chaîne maçonnique du groupe Canal+) : « «Si on s’amusait à faire ce vaccin obligatoire, vous auriez une révolution ». Ceux qui promettent des révolutions ou des résistances alors qu’ils n’ont pas l’ombre d’une stratégie à proposer ne sont en réalité bons qu’à envoyer les gens au casse-pipe comme on l’a fait avec les Gilets jaunes qui y ont perdu des yeux, des mâchoires, des mains, et provoquer au bout du compte toujours plus de désespoir.

Si quelqu’un a une stratégie en tête qu’il la propose, mais pour ma part j’estime que telle n’est pas ma fonction aujourd’hui. Tout ce que je peux vous suggérer à tous en tout cas c’est de garder votre force intérieure et votre calme. Ce dispositif dément peut subsister longtemps (pendant des lustres) ou s’effondrer comme un château de cartes comme avant lui d’autres totalitarismes. Car nul ne sait quand interviendra ce qu’on appelle la « fin des temps ». Ce qui importe le plus c’est de tenir le coup, et pour ce faire, il faut du détachement. Détachement à l’égard de l’avenir (ne rien planifier, ou, à la rigueur faire des petites planifications en pointillé, toujours réversibles), en s’en remettant avec confiance à Dieu qui pourvoira à tout. Détachement à l’égard des choses matérielles, et même des gens, et d’une partie de soi-même (de ce qui, en nous-mêmes, a jusqu’ici trop cru, trop adhéré à ce système culturel dans lequel nous sommes nés et dont le totalitarisme sanitaire est aujourd’hui l’aboutissement). Se détacher des choses matérielles est difficile. Se détacher des préoccupations matérielles des gens qui nous entourent, et du statut social qu’ils ont confectionné pour nous (nos parents avec l’éducation qu’ils nous ont donnée, nos conjoints, nos enfants, nos amis, avec les attentes qu’ils associent à ce qu’ils croient que nous sommes). « Voici ce que je dis, frères, c’est que le temps est court; que désormais ceux qui ont des femmes soient comme n’en ayant pas, ceux qui pleurent comme ne pleurant pas, ceux qui se réjouissent comme ne se réjouissant pas, ceux qui achètent comme ne possédant pas, et ceux qui usent du monde comme n’en usant pas, car la figure de ce monde passe.… » (1 Corinthiens 7:29-30) Ca ne veut pas dire opter pour le survalisme et s’enfuir dans une forêt. Comme me le faisait remarquer un lecteur il y a peu, ça arrangerait beaucoup les mondialistes qu’on soit tous en mode « survie », aussi bien les vaccinés que les non vaccinés, aussi bien les adversaires du système que ses partisans. Alors que Dieu veut pour nous une vie en abondance. Ca veut dire seulement ce que veut dire le verset : user des choses de ce monde sans nous sentir personnellement investi en elles.

Ca ne signifie pas non plus se couper des autres. « Si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien » (1 Corinthiens 13 :2). Seulement se positionner différemment par rapport à leurs idées, leurs émotions. Lorsqu’ils glissent vers l’erreur, vers le précipice de la folie mondiale actuelle, leur faire comprendre qu’on ne les y suivra pas. Et, s’ils s’obstinent, sans les juger, accepter cela en reconnaissant humblement qu’on ne peut pas soi-même sauver quelqu’un qui veut sa propre perte. Et ne pas se vanter d’être nous-mêmes dans le vrai. Car notre vantardise se retournera toujours contre celui qui s’y abandonne. Ce dosage délicat n’est possible qu’en partenariat avec notre Créateur évidemment. Et sans trop se poser de question, « Ne vous inquiétez de rien » (Philippiens 4:6). Laisser venir les choses tout en tenant votre position fermement.

C’est avec cet aplomb venu d’en haut que l’on pourra faire face à tout, et que tout servira à notre propre renversement. Les fous au pouvoir nous préparent des choses graves. Si vous voyiez les mesures de confinement à l’oeuvre en Australie en ce moment (où c’est l’hiver), vous seriez effrayés de ce qui nous attend dans quelques mois. Et cela n’a rien à voir avec ce « variant delta » qui touche peu de mondes et est dix fois moins mortel que le virus l’an dernier (lequel l’était déjà statistiquement fort peu). Le plan est plus vaste, plus systématique, plus implacable que la majorité ne le pense. On comprend que les gens aient peur de se défaire de leur foi en Macron, aux médias, aux médecins, ou même en Philippot, en Asselineau (je n’ai rien contre ces deux dernières personnalités, mais il faut voir au delà des personnes au cas où leurs stratégies échouent, voilà le point de ce billet). Ce n’est qu’en revenant à leurs racines spirituelles, celles qui ont fait la France et l’Europe, celles auxquelles ils doivent leur naissance, qu’ils y parviendront.

J’insiste, pour finir cet article (parce que cela correspond à un des axes majeurs de ce blog), sur l’importance de se détacher de ce que l’on a aimé dans son enfance ou encore il y a seulement quelques années. Tout ce conditionnement subliminal. Un journaliste avec qui je déjeunais en juin et qui était pourtant communiste donc en principe anti-système me disait : « J’avais 14 ans pendant la guerre du Kosovo. Sans même avoir rien lu sur le sujet, ni même regardé longuement les informations, j’avais été intimement convaincu que les Serbes étaient les méchants et que c’était bien de les bombarder. Et tous mes copains du collège étaient d’accord avec ça ». Le mensonge, la folie meurtrière, s’instille passivement dans les esprits comme par magie. Un autre journaliste, plus âgé, qui avait travaillé pour le Figaro, me disait : « En ce temps là à chaque fois que j’expliquais à mes collègues en quoi ils déliraient sur la Russie, ils me disaient qu’ils étaient d’accord avec moi. Puis dès qu’ils retrouvaient leur ordinateur ils se remettaient à écrire des absurdités contre ce pays. » C’est de l’ordre du conditionnement spirituel, cela participe d’une magie réelle (tous ceux qui ont touché à l’occultisme le savent), de mauvais sorts, au delà de l’argumentation rationnelle. Le mécanisme est exactement le même pour la dictature sanitaire (c’est d’ailleurs pourquoi il est inutile de s’épuiser à débattre de façon argumentée avec un partisan du système de l’utilité des masques ou des effets secondaires des vaccins). Et ces sorts passent par des images, par des symboles.

Il y a peu, je regardais le clip d’une (assez mauvaise) chanson de 1987. J’y voyais les images suivantes (cf ci-dessous). Le chanteur s’allonge sur un damier maçonnique et nous montre l’oeil d’Horus sous différentes formes. Et ce genre de « détail », on peut le retrouver à tour de bras dans des tas de clips des années 1980, 1990, 2000, 2010 ou de cette année. Ca crève les yeux quand on a compris que cela existait, et cependant jamais un journaliste n’ira demander à un artiste « pourquoi vous avez caché votre oeil ? », « pourquoi vous chantez devant deux piliers de temple qui rappellent un temple maçonnique ? », « pourquoi vous avez pris la parole devant une pyramide ? ». Comme personne n’a demandé au réalisateur du film « La Cité des enfants perdus », « pourquoi est-ce que l’oeil dans la pyramide revient tout le temps dans votre film ? » (pas besoin de regarder les films hollywoodiens pour trouver ça, on a ça chez nous aussi). Quand on questionne le fossé qu’il y a entre cette omniprésence des symboles et le silence assourdissant de ceux qui seraient censés les pointer du doigt, on commence à faire un pas en dehors du contrôle mental. Puis, quand on commence à se rendre compte que ce sont les gens qui sont dans les « trips » de ces symboles (Céline Dion, Bono, Madonna, Lana del Rey, et des centaines d’autres dans le domaine de la musique, il y en a aussi dans le domaine de l’image, de l’ écriture, de la mode vestimentaire, de la nourriture – comme la bière Heineken dont la principale brasserie aux Pays-Bas a une architecture maçonnique et qui vient de lancer une pub pro-vaccination etc) qui sont aussi les premiers à nous vendre la « soupe » médiatique de la panique sanitaire, du confinement, de la vaccination obligatoire etc, on franchit un autre pas. Laisser de moins en moins de place à toute cette pollution mensongère dans nos têtes, à toutes les traces qu’elle y a laissées au fil des années, pour s’ouvrir au monde d’en haut, dans un esprit de charité et de compassion pour les gens qui sont mis sur notre chemin, c’est la meilleure voie, je crois, pour se blinder contre les assauts. « Tenez donc ferme: ayez à vos reins la vérité pour ceinture; revêtez la cuirasse de la justice; mettez pour chaussure à vos pieds le zèle que donne l’Evangile de paix; prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin » (Ephésiens 6:14-16)

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