Le blog de Jeanne Smits:Huit prêtres sur 23 d’une communauté à Chavagnes-en-Paillers meurent du COVID après réception du vaccin;La protéine spike est toxique, selon un immunologiste chercheur en vaccins anti-COVID;Haro sur “Summorum pontificum” (et il semble que le cardinal Ouellet soit de la partie)

Le blog de Jeanne Smits

Huit prêtres sur 23 d’une communauté à Chavagnes-en-Paillers meurent du COVID après réception du vaccin Posted: 03 Jun 2021 05:43 AM PDT Eh bien, il aura fallu près de deux semaines pour que l’information que je donnais le 20 mai sur LifeSiteNews après les nombreux décès dans une communauté de prêtres religieux à Chavagnes-en-Paillers après leur vaccination anti-COVID arrive au grand jour en France. J’attendais de voir… Ce sont mes amis du Salon beige qui ont publié l’information aujourd’hui, sans que je les en prévienne, d’après LifeSiteNews, après semble-t-il parution sur un site moins en vue. Dans la presse mainstream, même locale, pas un mot.

Il faut tout de même que je vous raconte cela en donnant quelques détails de plus, et notamment celui-ci : à ce jour, pas moins de huit prêtres de cette communauté qui en comptait encore 23, fin avril, sont morts. Chose vérifiée, en ce qui me concerne, par la veille sur les annonces nécrologiques. Les six premiers décès se sont produits entre le 28 avril et le 8 mai, dont cinq répertoriés dans les avis nécrologiques locaux. A l’heure d’écrire pour LifeSite, je savais que deux prêtres supplémentaires étaient en état critique ; ceux-ci sont morts fin mai et début juin.
Je précise aussi que, par respect de la vie privée de ces personnes et de cette communauté, je n’ai pas donné de noms.
Voici ce que mon enquête m’a appris.
Les 23 prêtres, âgés voire très âges et souvent malades, vivaient en communauté dans les bâtiments historiques de leur congrégation. La plupart s’étaient claquemurés depuis le premier confinement, ayant très peur du COVID-19. Un seul a continué de sortir, et a été testé positif au début de cette année, sans en subir de dommages. Par ailleurs, la congrégation a quelques employés laïques. Aucun des autres prêtres n’a eu le COVID… avant l’épisode de la vaccination en avril 2021.
Un commentaire publié par le Salon beige, et dont je ne puis vérifier l’authenticité, affirme :
« Le “prêtre infecté” était aussi infecté que vous et moi ! Il a seulement été testé positif avec le test PCR dont on sait pertinemment qu’il n’est pas fiable. Il n’a jamais été malade. Vous dites qu’il a “scrupuleusement observé les mesures d’isolement” : en réalité il a été enfermé dans sa chambre comme un chien et privé de tout contact humain (il a fallu ruser pour aller le voir clandestinement). Il a eu l’interdiction absolue de rencontrer ses frères religieux, d’aller prendre des repas en communauté, de dire sa messe etc…on a failli le perdre de DESESPOIR. Comme il est “éveillé” au lieu d’être un mouton des évêques covidistes comme les autres religieux, il a refusé le vaccin : résultat il est le seul à se bien porter, malgré son grand âge et une santé délabrée depuis de nombreuses années… »
Je n’avais pour ma part que l’information selon laquelle il était resté isolé, et avait acquis grâce à sa contamination une immunité naturelle.
Le 14 ou le 21 avril, tous les prêtres sauf celui qui avait été testé positif en janvier ont reçu le vaccin anti-COVID, « probablement » un vaccin ARNm. Sur les 22 vaccinés, 21 sont tombés malades dans les jours qui ont suivi, huit d’entre eux très gravement. Six sont morts quinze ou vingt jours de la vaccination, les deux derniers dans les semaines qui ont suivi. D’après les avis d’obsèques, ils avaient tous dans les 80 à 98 ans. Au moins l’un d’entre eux n’avait pas de comorbidité laissant entrevoir un décès à brève échéance.
Sont-ils morts « à cause » du vaccin expérimental ? Ont-ils été infectés « à cause » de leur récente vaccination ? Peut-on affirmer qu’ils ont attrapé le COVID « par » la vaccination ? Etaient-ils déjà infectés au moment de recevoir le vaccin, et celui-ci a-t-il pu provoquer l’aggravation de leur état ? Ont-ils été infectés juste après ? On sait qu’une employée de la communauté avait « attrapé le COVID » juste avant les 22 vaccinations…
Je ne suis pas capable de répondre à ces questions. Mais on ne peut que constater le fait : il y a eu concomitance entre les vaccinations, les infections et un taux de mortalité étonnamment élevé au cours d’un bref laps de temps. Y a-t-il eu enquête ? Les autorités sanitaires se sont-elles intéressées au cas afin de prévenir des épisodes semblables ? En particulier, n’y aurait-il matière à vérifier le statut viral d’une personne avant de la vacciner, et d’observer la prudence en cas de positivité ? En un mot : a-t-on cherché la vérité ?
Il faut noter que notre sémillant ministre de la santé, Olivier Véran, a lui-même déclaré au Conseil d’Etat pour éviter de rendre leur liberté aux individus vaccinés par rapport aux restrictions COVID :
« Les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant. »
« Les plus exposées aux formes graves et aux décès » !
Quoi qu’il en soit, le prêtre qui n’a pas été vacciné, sans doute immunisé, n’est pas tombé malade, et a pu soigner les autres…

Une autre bizarrerie. D’après mes informations, au moins l’un des décès sur les huit comptabilisés au total a été attribué à une défaillance cardiaque, malgré un statut COVID-19 positif. Mais rappelez-vous : avant l’arrivée du vaccin, toute personne morte « avec » le COVID voyait attribuer son décès « au » COVID. Le vaccin a semble-t-il changé la donne : un vacciné peut mourir en étant testé positif mais sans que l’on n’attribue sa mort au COVID ; sans même qu’on n’en parle.

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La protéine spike est toxique, selon un immunologiste chercheur en vaccins anti-COVID Posted: 02 Jun 2021 01:39 PM PDT Et si la protéine Spike que les vaccins COVID font fabriquer par les cellules de ceux qui se font injecter les agents géniques expérimentaux ARNm était toxique, et de nature à déclencher des troubles sanguins ? Pour l’immunologiste canadien Byram Bridle, cela ne fait pas de doute, au terme d’une étude disponible en ligne en pré-print, qui a permis à son équipe de chercheurs de constater que la protéine Spike, une toxine peut se retrouver dans de nombreux organes du corps et notamment dans le sang, avec le risque de provoquer les effets secondaires graves qui ont en effet été constatés jusque chez de très jeunes sujet : thromboses, caillots, etc.
Je pensais vous traduire un article de LifeSiteNews donnant de nombreux détails sur cette affaire mais je vois que FranceSoir l’a déjà fait : n’hésitez donc pas à aller lire la totalité de l’article ici, c’est important.
FranceSoir publie également cette réaction du Pr Luc Montagnier : « Au nom du principe de précaution : il faut arrêter immédiatement toutes vaccinations COVID-19 utilisant la protéine Spike. »
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Haro sur “Summorum pontificum” (et il semble que le cardinal Ouellet soit de la partie) Posted: 02 Jun 2021 10:39 AM PDT Je lis sous la plume de ma consœur et amie Diane Montagna, généralement bien informée selon l’expression consacrée, et très attachée à la vérité, que la volonté du pape François de restreindre les droits de la messe traditionnelle par un aménagement du Motu proprio Summorum Pontificum a reçu le soutien d’au moins deux cardinaux : Pietro Parolin et Marc Ouellet.
C’est ce qu’elle écrit aujourd’hui dans The Remnant, publication catholique traditionnelle américaine dirigée par Michael Matt.
Diane Montagna précise que The Remnant a pu vérifier « de manière indépendante » que le document restrictif en est à sa troisième mouture, et que « deux membres éminents de la hiérarchie ont confirmé le 31 mai que le document, d’abord évoqué par messainlatino.it le 25 mai, est actuellement à l’étude à la Congrégation pour la Doctrine de la foi ».
On trouvera sur paixliturgique.com toutes les informations relatives à cette nouvelle attaque contre la messe tridentine, qui entend d’après ce que l’on en sait actuellement priver les prêtres diocésains du droit de la célébrer sans permission spéciale de leur évêque. The Remnant fait référence au dernier article publié sur le site français : « La galaxie Summorum Pontificum se prépare une nouvelle fois à la résistance. »
Diane Montagna, qui est à Rome, précise que de nombreuses sources sur place lui ont confirmé que le pape François souhaite publier le document dans un proche avenir. Elle écrit : « On fait valoir que le document reçoit à divers degrés le soutien de deux cardinaux consulteurs de la Congrégation pour la Doctrine de la foi : le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’Etat du Vatican, et le cardinal Marc Ouellet, préfet de la Congrégation pour les Evêques. » 
« Ces sources ont également affirmé que ces mesures restrictives seront très probablement mises en œuvre par la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements et son nouveau sous-secrétaire récemment nommé, Mgr Aurelio Garcia Marcias, que le pape François aurait élevé à l’épiscopat avec l’objectif, précisément, d’exécuter ce plan », écrit-elle encore, en remplacement de Mgr Guido Pozzo.
Mgr Garcia Marcias, professeur à l’Institut pontifical liturgique à Sant’Anselmo, a été décrit par une source comme « la personne la plus anti-messe tridentine » qu’elle ait jamais connue, selon Diane Montagna.
Elle précise que The Remnant a appris que la troisième mouture du document est moins sévère que les deux précédents.
Le premier établissait une limite d’âge minimum pour la célébration de la « forme extraordinaire » dont le pape Benoît XVI avait réaffirmé le droit de cité dans l’Eglise, un peu à la manière de l’indult de Paul VI qui autorisait les prêtres âgés à dire la messe traditionnelle après la promulgation du Novus ordo. Ce texte envisageait également de placer les instituts traditionnels sous l’autorité de la Congrégation pour les Instituts de Vie consacrée et les Sociétés de vie apostolique, selon les deux sources évoquées par The Remnant. Pas un cadeau…
Ce premier projet était accompagné, affirme encore Diane Montagna, d’une lettre d’introduction du pape François « particulièrement rude et hargneuse » à l’égard de la messe tridentine. Citant encore des sources vaticanes, elle ajouté que le cardinal Ladaria, de la CDF, s’est fortement opposé à la lettre et au premier jet du document, et que la lettre elle-même a également été révisée.
Dans son état actuel, on se contenterait d’une autorisation préalable pour les diocésains, sans qu’il soit défini encore si celle-ci doit être donné par l’évêque du lieu ou par Rome. C’est un retour à la situation d’avant : droit des instituts et communautés qu’on appellera « Ecclesia Dei » par facilité de continuer de célébrer l’ensemble des sacrements selon le rite traditionnel, mais abolition de la liberté pour tous les prêtres de rite romain d’en faire autant, qui était la marque propre de Summorum Pontificum.
Et le coup de grâce : les recours aux affaires relatives à la forme extraordinaire seraient examinés non par la Congrégation pour la Doctrine de la foi mais par la Congrégation pour le Culte divin, dont le nouveau préfet, Mgr Arthur Roche, est « connu comme un adversaire résolu de la messe traditionnelle et un opposant au motu proprio Summorum pontificum », comme l’écrit Yves Daoudal. Qui poursuit :
« Quand il était évêque de Leeds, il avait non seulement osé affirmer qu’avec le motu proprio les prêtres doivent toujours demander la permission à l’évêque et que celui-ci a toujours le pouvoir de bloquer la messe traditionnelle, mais c’est lui qui avait rédigé le commentaire de Summorum Pontificum et les directives aux évêques britanniques. Texte sur lequel s’appuyait le cardinal Murphy O’Connor, primat d’Angleterre puis membre éminent de la mafia de Saint-Gall, pour affirmer que les évêques pouvaient s’opposer à ce que les prêtres célèbrent l’ancienne messe. »
Et dire que Benoît XVI ne peut même pas se retourner dans sa tombe… Puisque c’est de son vivant qu’est menée cette nouvelle attaque violente contre la messe qui met Notre Seigneur au centre !

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