Message de St Jean-Marie Vianney pour Noël 2020
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Publié le mercredi 6 janvier 2021
Auteur / source : Saint Jean-Marie Vianney
Catégorie : Enseignements, sermons & homélies
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Aujourd’hui, alors qu’est fêtée la naissance du Rédempteur, le Prince de la Paix, une multitude d’êtres humains de par le monde vivent eux aussi dans l’épouvante et la terreur. Mais c’est à l’idée de se trouver contaminés par un « virus » dont les médias ne cessent de souligner la terrible létalité. Pour vous, mes enfants, écoutez plutôt ce qu’en disent les plus grands spécialistes en virologie et soyez rassurés : après le pic épidémique du printemps, il s’agit aujourd’hui de virus différents qui sont loin de présenter la même virulence. Priez plutôt pour qu’un second virus, frelaté, comme le précédent, de la main de l’homme, ne vienne prendre le relais pour causer plus encore de peur et de victimes.
Un message que le Ciel nous donne à l’occasion de la fête de Noël 2020 par la bouche de saint Jean-Marie Vianney ! Le message complet peut être lu sur le site messages-du-ciel.com
Mes chers enfants,
Ce m’est un honneur que d’être dépêché par le Bon Dieu pour vous dire ces quelques mots à l’occasion de la naissance de son fils Jésus, notre Seigneur.
Conçu du Saint-Esprit, il a pris chair de la Vierge Marie, qui, par son fiat (cf. Lc 1, 38), s’est faite Servante du Seigneur et Tabernacle vivant pour l’accueillir en son sein. Rendez-vous compte, mes enfants, elle est la Mère de Dieu, la Mère du Tout-Puissant. Quelle grâce pour l’humanité tout entière ! Aucune autre femme, en effet, n’avait eu ni n’aura jamais ce privilège ; c’est pourquoi toutes les générations la disent bienheureuse (cf. Lc 1, 48).
Prenez le temps, vous qui lisez ces paroles, de contempler, en cette période de Noël, ce petit enfant plein de vie, couché dans une crèche : voyez sa mine réjouie, son teint rosé et, surtout, ses lèvres souriantes qui semblent murmurer : « Je suis tellement heureux de m’être fait Homme et de pouvoir, par mes gazouillements, vous dire déjà que je vous aime et que je suis venu pour vous sauver ! »
Prenez le temps de contempler l’Enfant de la Crèche, qui n’est qu’amour et lumière – lumière de Dieu ! C’est lui son Verbe, sa Parole incarnée venue, telle une flamme, pour éclairer les cœurs plongés dans les ténèbres (cf. Jn 1, 4-5). Et saviez-vous, mes enfants, que l’Enfant Jésus a commencé à délivrer son Message de vie et d’amour dès le sein de la Sainte Vierge Marie en faisant tressaillir, par l’action même de l’Esprit Saint, le cœur de Jean-Baptiste, le Précurseur (cf. Lc 7, 21), alors que ce dernier était encore, lui aussi, dans le sein de sa mère (cf. Lc 1, 41) ? Quelle grâce, également, qu’Élisabeth ait pu ressentir, du fond de ses entrailles, ce tressaillement – preuve vivante que les enfants en gestation sont bien des êtres humains à part entière, quoi qu’en disent aujourd’hui nombre de faux docteurs qui tournent le dos à la vérité, tant leur esprit et leur conscience sont souillés (cf. Tt 1, 14-15) et pervertis !
(…)
À la suite de Paul, notre frère bien-aimé, et de notre Seigneur lui-même, je vous dirai ceci : si vous ne vous convertissez pas du fond du cœur, si vous ne recevez pas régulièrement les sacrements de la sainte Église, mais si, au contraire, vous vous laissez happer par les pièges du Diable, si le Bon Dieu devient le dernier de vos soucis, et si, par-dessus le marché, vous l’accusez, lui, votre Père du Ciel, de laisser tous les malheurs se produire sur la Terre alors que vous-mêmes contribuez, par vos péchés, à laisser s’y installer l’apostasie, ne soyez pas surpris d’avoir à vivre des temps difficiles en ce bas monde !
Car le Bon Dieu n’est pas dupe, mes enfants : il accorde ses grâces et ses dons à ceux qui l’honorent et le prient en esprit et en vérité. Alors, je ne puis que vous exhorter à changer vos cœurs (cf. Jl 2, 13) et à le prier avant qu’il ne soit trop tard et que le monde ne sombre dans le chaos.
Lorsque la Lumière est venue dans le monde, il y a plus de deux mille ans, en la personne de l’Enfant de la Crèche (cf. Jn 1, 9), les forces du Mal ont cherché à l’éclipser : Hérode a voulu faire périr Jésus, et, sur son ordre, ont été mis à mort tous les enfants de moins de deux ans dans Bethléem et tout son territoire (cf. Mt 2, 13 ; 16-18). Ainsi s’est accompli, dans l’épouvante et la terreur, l’oracle du prophète Jérémie (cf. Jr 31, 15).
Aujourd’hui, alors qu’est fêtée la naissance du Rédempteur, le Prince de la Paix, une multitude d’êtres humains de par le monde vivent eux aussi dans l’épouvante et la terreur. Mais c’est à l’idée de se trouver contaminés par un « virus » dont les médias ne cessent de souligner la terrible létalité. Pour vous, mes enfants, écoutez plutôt ce qu’en disent les plus grands spécialistes en virologie et soyez rassurés : après le pic épidémique du printemps, il s’agit aujourd’hui de virus différents qui sont loin de présenter la même virulence. Priez plutôt pour qu’un second virus, frelaté, comme le précédent, de la main de l’homme, ne vienne prendre le relais pour causer plus encore de peur et de victimes.
Quoi qu’il en soit, vous devez exiger, mes enfants, que les remèdes simples et bon marché dont l’efficacité pour traiter ces atteintes virales n’est plus à mettre en doute soient autorisés et mis à la disposition de vos soignants pour vous traiter et vous guérir.
Enfin, n’attendez pas fiévreusement de recevoir quelque prétendu vaccin élaboré par des apprentis-sorciers, qui, eux-mêmes, ne peuvent en connaître la dangerosité sur le long terme et rechigneraient à le tester sur leur propre personne.
Prenez garde, car, croyant à cette panacée pour être protégés, vous risquez, au contraire, de vous retrouver engagés dans un cycle infernal d’effets secondaires et de nouvelles vaccinations dont vous ne pourrez jamais plus vous libérer !
Et je voudrais vous dire, en tant que patron des prêtres de ce pays, que si certains hommes d’Église – quelle que soit leur position – tentent de dédramatiser cette vaccination, et même de l’encourager, ils parlent imprudemment, en dehors de leur vocation, et sans savoir encore de quoi l’avenir sera fait.
Mieux vaudrait qu’ils vous poussent à avoir foi dans le Sauveur qui vient de naître, lui qui a dit : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples, et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous libérera » (Jn 8, 31-32).
Mieux vaudrait qu’ils vous poussent à craindre pour votre âme et à faire tout votre possible pour la sauver plutôt que de redouter la mort à cause d’un « virus » et de vouloir coûte que coûte sauver votre corps par une vaccination, que beaucoup considèrent comme dangereuse et moralement sujette à caution.
« En vérité, en vérité, je vous le dis, affirmera Notre-Seigneur, quiconque commet le péché est esclave […]. Si donc le Fils vous libère, vous serez réellement libres. » (Jn 8, 34. 36)
L’Enfant qui est né en ce jour de Noël, mes chers enfants, c’est le Libérateur ! Mettez donc en lui toute votre confiance et priez-le, par l’intercession de la Sainte Vierge et des saints du Ciel que vous aimez à vénérer, afin qu’en vos pays, en vos nations, soit détruit le diktat unilatéral des œuvres du Diable tel qu’il se manifeste aujourd’hui. Priez pour que s’effondrent les espoirs des tyrans, que tombent les masques et que la vérité, partout, vous rende libres.
Malgré ces heures de tribulation, je vous souhaite, mes chers enfants, un très Joyeux Noël, qui puisse vous rapprocher plus encore du Bon Dieu, de sa sainte Mère, de Joseph, « terreur des démons », et de tous vos amis du Ciel.
+ Jean-Marie Vianney, prêtre.
Nihil obstat : Abbé Marc-Antoine Fontelle
Imprimatur : + Mgr Gilbert Aubry
Pour lire d’autres messages inspirés par le Ciel : messages-du-ciel.com
Présentation
messages-du-ciel.com présente des textes d’ordre spirituel qui, en toute vraisemblance, ont été inspirés par le Ciel depuis 1981 sous forme de locutions intérieures (et non d’écriture automatique) à un laïc catholique, qui a fait le choix de consacrer sa vie au Seigneur et de garder l’anonymat.
Il s’agit d’une révélation privée signée de nos « frères du Ciel », et aussi de saints bien connus, de la Vierge Marie ou de Jésus lui-même, visant à notre édification spirituelle dans un monde où la foi et le sens du sacré semblent de plus en plus déserter les consciences.
Le lecteur en quête de vérité y trouvera un ensemble d’explications (parfois sous forme d’images ou de comparaisons), de méditations et de conseils avisés, assortis de références évangéliques, l’exhortant à accomplir sur cette terre son devoir d’état, et à vivre de mieux en mieux chaque jour les vertus théologales de foi, d’espérance et de charité. Il y découvrira tout particulièrement la sublime réalité de la communion des saints, que toute l’Église proclame dans le Credo chaque dimanche à la messe.
Le Catéchisme de l’Église Catholique (n. 67) explique qu’au fil des siècles, il y a eu des révélations dites « privées », dont certaines ont été reconnues par l’autorité de l’Église. Elles n’appartiennent cependant pas au dépôt de la foi. Leur rôle n’est pas d’« améliorer » ou de « compléter » la Révélation définitive du Christ, mais d’aider à en vivre plus pleinement à une certaine époque de l’histoire. Guidé par le Magistère de l’Église, le sens des fidèles sait discerner et accueillir ce qui dans ces révélations constitue un appel authentique du Christ ou des saints à l’Église.
La foi chrétienne ne peut pas accepter de « révélations » qui prétendent dépasser ou corriger la Révélation dont le Christ est l’achèvement. C’est le cas de certaines religions non-chrétiennes et aussi de certaines sectes récentes qui se fondent sur de telles « révélations ».
L’imprimatur accordé par l’Église catholique – en la personne de son Pasteur, Mgr Gilbert Aubry, évêque de Saint-Denis de La Réunion – aux trois tomes de ces « messages du Ciel au monde d’aujourd’hui » signifie qu’ils ne contiennent rien qui puisse s’opposer à la foi et aux mœurs. Comme le lecteur l’aura compris, cela n’en fait pas pour autant un article de foi : chacun conservera la liberté d’y croire ou pas, de s’en nourrir ou pas