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Un amendement de la députée La République En Marche (LREM), Valérie Petit voté par l’Assemblée nationale dans le cadre du débat sur le projet de loi L’école de la confiance veut remplacer les termes de « père » et « mère » par « parent 1 » et « parent 2 » dans les formulaires de l’éducation nationale.
Cette évolution administrative, qui s’invite subrepticement au détour d’une loi sur l’école, n’a d’autre but que de préparer le remplacement des pères et mères géniteurs par un marché de semences anonymes : c’est l’extension de la PMA anonyme à toute personne, dont le vote est prévu d’abord pour toute femme mais, avec le double don de speramtozoïdes et d’ovocytes prévu dans le cadre de la Loi de bioéthique, avec la disparition de la mère génétique ! Et après des européennes certainement victorieuses pour Emmanuel Macron en mai 2019.
Or, dès novembre 2012, à la veille des manifs qui réuniront des millions de français pacifiques sous sa figure, Virginie Tellenne, alors Frigide Barjot, mettait les français en garde sous les sarcasmes contre cette évolution sémantique imposée par la loi Taubira (cf Ce soir ou jamais du 6 novembre 2012). Elle expliquait l’évolution juridique de la filiation pour valider le changement bio-technique et désormais numérique de la procréation, déjà de plus en plus pilotée par l’Intelligence Artificielle (IA). Virginie Tellenne proposait déjà la seule solution de maintien d’une procréation sexuée entre hommes et femmes, pères et mères, face à ce « changement de civilisation« , de l’aveu même de Christiane Taubira. A laquelle fait écho Jean-Louis Touraine, rapporteur de la mission parlementaire sur la loi de bioéthique, qui, lui, désigne la « modification la plus importante depuis le début de la bioéthique dans notre pays« .
Suivant les étapes législatives du Mariage Pour Tous et de la PMA Pour Toutes, L’AVenir pour Tous et Virginie Tellenne proposent donc depuis 2012 de maintenir la structure sexuée de notre humanité par l’extension de la procréation naturelle, qui rétablit les père et mère sur les documents ainsi que dans la loi, et ce en deux étapes :
- face au Mariage Pour Tous, une union civile pour les couples de même sexe distincte du mariage sexué afin de sanctuariser la filiation et la procréation entre l’homme et la femme, par et dans cette union civile en tout point égale par ailleurs, et par défaut, de sanctuariser le mariage entre l’homme et la femme.
- face à la PMA de semences anonymes pour tous, une coparentalité éthique, permettant d’étendre filiation et procréation entre homme et femme géniteurs à toutes les formes de familles. Et ce par leur solidarité avec les éducateurs à la fécondation (par relation charnelle, insémination ou même FIV), les géniteurs étant inscrits dans l’acte de naissance et les parents éducateurs unis sécurisés dans le livret de famille. L’autorité parentale sera partagée de façon pérenne par les géniteurs avec les éducateurs par déclaration commune passée devant notaire.
Ainsi la procréation est maintenue entre l’homme et la femme dans tous les cas, de figure, sans être partagée avec le marché de la mutation génétique.
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